Comment faire perdurer son site web ?

Comment faire perdurer son site web ?

Dans cet article, nous allons voir ensemble les différentes ressources pour faire perdurer votre site web.

 

1/ La mise à jour du site

Internet, les moteurs de recherche et les outils web évoluent fréquemment et très rapidement. Du jour au lendemain, votre site peut ne plus fonctionner correctement, ou encore être invisible sur les moteurs de recherche tels que Google. Il est donc important d’avoir un site internet à jour, que ce soit en termes de contenu ou technologiquement, pour pouvoir le faire perdurer.

 

2/ L’utilisation des outils de marketing digital

Le marketing digital désigne l’ensemble des actions marketing réalisé à l’aide des supports numériques par les entreprises envers leurs clients et prospects.

On peut décomposer le marketing digital de la façon suivante :

L’idée de tous ces outils est de relier le client avec l’entreprise en permanence, pour qu’il ait les dernières actualités et pour ainsi se fidéliser à la marque.

L’utilisation du marketing digital dans les entreprises

Le marketing digital est surtout utilisé dans les entreprises BtoC. Celui-­ci est de plus en plus utilisé et développé par les entreprises pour être plus proche des clients et créer une interactivité entre les 2 acteurs qui sont l’entreprise et le client.

Le marketing digital BtoB est de plus en plus développé malgré son image de « parent pauvre du marketing ». L’exemple de la campagne de SFR Business Team avec sa campagne « Lambert et son patron » est à l’image de l’évolution des mœurs. De plus, la vie privée et la vie professionnelle sont de plus en plus mélangées avec les tablettes et les smartphones.

La cible des TPE-­PME, longtemps convoitée, est désormais plus accessible grâce à Internet. «Le digital ouvre grand la voie de la concurrence en offrant à des sites éditeurs la possibilité de cibler les TPE-­PME via des supports dédiés », confirme Richard Volodarski.

François Laxalt, responsable innovation de Neolane, explique qu’à «chaque fois qu’un internaute télécharge un de nos livres blancs, cela qualifie son intérêt pour un sujet. Or, en couplant cette information avec la structure hiérarchique de l’entreprise présente dans notre base de données, nous pouvons automatiser l’envoi d’un e-­ mailing à son supérieur hiérarchique, et capter ainsi l’attention du décideur»

 

4/ Le contenu

Le contenu est la base du marketing digital. C’est ce qu’il va permettre d’alimenter les autres acteurs du marketing digital. Olivier Andrieu a dit cette phrase reprise par tous : « Content is KING, Optimized content is EMPEROR », signifiant le contenu est roi, son optimisation est sa consécration.

Depuis les années 2000, le site internet pour une entreprise est incontournable, et pourtant encore 35% des entreprises françaises n’ont pas encore de site internet. En grande majorité, des TPE/PME.
Il est donc avant tout nécessaire d’avoir un site internet avec les bonnes informations, et un côté ludique qui donne envie aux visiteurs de rester sur le site, et ainsi de susciter l’envie d’en savoir plus.

 

Les types de site internet :

Il y a deux types de site internet. Le site vitrine présentant l’entreprise qui est plutôt destiné au marketing BtoB et les sites e-­commerce plus axé BtoC. Bien que la tendance pousse de plus en plus d’entreprises BtoB à en créer.

Le but d’un site internet est d’avoir des visites et donc d’attirer des prospects. Pour cela, il faut bien évidemment du contenu souvent alimenté comme expliqué précédemment. Le problème est que la plupart des sites (surtout les sites vitrines des entreprises BtoB) ne sont pas alimentés en information, et perdent en référencement. Il faut savoir que le fait d’avoir un blog sur le site d’une entreprise génère 67% de visites en plus que celui qui n’en a pas.
Il faut ensuite pouvoir transformer les visites en leads (suscitation de l’intérêt d’un consommateur pour un produit concluant à une action de sa part : prise de contact, achat en ligne, etc …). Pour cela, il faut avoir des formulaires de contact, chat sur son site, etc

 

5/ Les applications Smartphone et tablette :

Les ventes de smartphone et tablette sont en constante évolution. Aujourd’hui trois systèmes d’exploitation principaux se disputent le marché : IOS (Apple), Android (Google) et Windows Phone (Microsoft).

Lors de la création d’application, il faut au minimum qu’elles fonctionnent sur ces trois plateformes.
Grâce aux applications, les entreprises et commerces sont constamment avec leurs clients. Il est possible de leur envoyer des notifications Push, des coupons de réduction, etc…

Le mobile devient un acteur principal du marketing digital.
En BtoC, l’application doit être ludique et animée contrairement en BtoB ou c’est souvent une source d’information. (Catalogue produit, etc…)
Aujourd’hui, 43% des internautes ont déjà utilisé leurs mobiles durant leurs achats en magasin pour comparer les prix. En 2013 il y aura plus de requêtes Google effectuées via les téléphones portables, qu’à partir des ordinateurs.

 

6/ L’E-­Catalogue :

Il est aujourd’hui monotone pour certains clients de parcourir un catalogue papier ou un fichier PDF. Quoi de mieux de cliquer sur un produit du catalogue pour avoir plus d’informations, des vidéos, une visualisation en 3D, et par la suite pour pouvoir l’acheter directement en ligne. Voici l’utilité des E-­catalogue ou encore catalogue numérique.

 

7/ Les vidéos :

Un site statique peut vite être ennuyeux à regarder. Les vidéos sont un moyen plus efficace et ludique pour faire passer un message. En plus grâce au partage, elles peuvent vite se diffuser d’écran en écran, permettant à l’entreprise d’avoir une communication gratuite.
En BtoC, les meilleures vidéos sont celles qui créent le buzz. Des entreprises ont énormément gagné en axant leurs stratégies sur la diffusion de vidéo en ligne, telles que Redbull ou GoPro. Cependant les vidéos peuvent aussi être instructives à l’instar de Castorama avec ses vidéos pour apprendre à bricoler. L’important est que celles-­ci soient ludiques et/ou utiles pour le visiteur.
En BtoB, les vidéos doivent être instructives. Elles permettent aussi d’améliorer le référencement du site internet de l’entreprise.

 

8/ L’Emailing :

Hier le mailing était le moyen de communication par référence, aujourd’hui l’e-­mailing tend à prendre sa place. Le but de l’emailing est d’éviter que le client se désinscrive et qu’il lise le contenu, afin de poursuivre sa visite sur le site internet.

 

9/ Le QRcode :

Le QRcode est un petit carré souvent noir et blanc que l’on commence à trouver un peu de partout. Il permet la liaison entre les supports réels de communication et les supports virtuels en passant par son smartphone. Par exemple, sur un packaging ou une publicité pour en savoir plus sur un produit.
Il peut être un moyen ludique pour amener un prospect sur son site internet.

 

10/ SMO

Le SMO (Social Media Optimization) est l’utilisation des réseaux par les entreprises pour promouvoir rapidement et à faible coût leurs produits ou services, afin de générer des leads
Les entreprises BtoC utilisent surtout Facebook et Twitter regroupant les plus grandes communautés de particuliers. Il faut savoir que Facebook est le site le plus visité pendant les heures de travail et que les millions d’internautes passent en moyenne 1h par jour sur Facebook. Médiamétrie relève que le temps passé par les internautes sur les sites communautaires a été multiplié par trois en l’espace de deux ans.

Les entreprises BtoB utilisent en plus de Facebook (79%) et Twitter (77%), Viadeo (65%) et Linkedin (69%). Il faut savoir que 48% des liens entrants sur les sites des entreprises BtoB, proviennent des réseaux sociaux.
Le SMO intervient avant tout sur les sites des réseaux sociaux, en publiant du contenu, en communiquant avec les internautes, etc … Mais aussi sur les sites des entreprises en y intégrant des modules « J’aime » ou « partager sur les réseaux sociaux » sur les pages des sites.

Pour les entreprises BtoB, la présence sur les réseaux sociaux est nouvelle, et avec peu de résultats. Tout dépend des domaines d’activités et de la taille de l’entreprise.

 

Source : Rapport de la conférence du CCMbenchmark du 12 février 2013 / Visionary