Comment augmenter son nombre de leads ?

Comment augmenter son nombre de leads ?

 

Pour augmenter son nombre de leads, il est évident qu’il est nécessaire d’augmenter son nombre de visiteurs, mais pas seulement. Il est important de travailler sur le taux de transformation, pour essayer de capter le maximum de visiteurs.
L’augmentation du nombre de leads, passe donc par une augmentation du nombre de visiteurs, et une augmentation du taux de conversion, que nous traiterons dans un prochain article.
La question se pose donc, comment augmenter le taux de conversion d’un site vitrine ?

L’enjeu est d’augmenter son taux de conversion. Pour cela certaines actions sont nécessaires, et incitent le visiteur à rester sur votre site. Effectivement, vous pouvez avoir des millions de visiteurs, si ces derniers ne restent pas sur votre site web (taux de rebond élevé), vous ne pourrez pas générer de leads.

 

1) Le design et l’accessibilité

Aujourd’hui, 94% des premières impressions sont liées au design. Le visiteur aura confiance en votre site, que si le design est professionnel et l’accessibilité optimisée (Site responsive). C’est essentiel pour éviter que vos visiteurs quittent le site dès le premier chargement.

 

2) Optimiser son contenu

57% c’est le pourcentage d’entreprises qui ne savent pas comment optimiser le contenu de leurs pages d’atterrissage.
L’optimisation du contenu est bonne pour le référencement, mais aussi pour se faire comprendre facilement après des visiteurs. N’oubliez pas que si votre visiteur trouve du contenu intéressant sur votre site, Google le reconnaîtra et améliorera votre positionnement. Il est donc important de se soucier du contenu de son site internet.

 

3) Proposer du contenu en échange

La rédaction d’un livre blanc (ou d’un contenu disponible uniquement en échange d’informations), permet la récupération d’e-mail op-tin vous permettant de les réutiliser pour faire de la prospection.

 

4) Le temps de chargement

À l’heure où notre société est de plus en plus connecté. 40% des utilisateurs vont quitter un site qui prend plus de 3 secondes à charger
Votre prestataire doit optimiser au maximum la vitesse de chargement de votre site internet. Il est important de choisir un hébergeur capable de charger votre site internet rapidement.
Un temps de chargement de 8 secondes ou plus, fait monter votre taux de rebond à 150%.
Cela signifie concrètement que personne ne restera sur votre site si il met plus de 8 secondes à charger.

 

5) Call 2 Action

Inciter les visiteurs à vous contacter, en ajoutant des boutons « Call To Action » qui les redirigent vers un formulaire de contact. Le numéro de téléphone et un e-mail doit aussi être présent et visible sur toutes les pages du site.

 

6) Chat = Un contact rapide

Ajouter un module de chat sur votre site internet. Cela permet de répondre directement aux questions de vos visiteurs, et cela en gagnant du temps pour les 2 parties (aucune obligation de téléphoner ou d’écrire un email).

Sources des chiffres : Agence WSI

Pour vérifier les résultats des actions misent en place, il suffit de regarder l’évolution du taux de rebond de son site internet via Google Analytics.

 

 

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Pourquoi mon site n’a pas de visiteur ?

Pourquoi mon site n’a pas de visiteur ?

Si votre site n’attire pas de visiteur, cela peut être dû à ces 6 raisons suivantes :

 

1) Un problème d’e-­réputation

L’e-­réputation est la notoriété d’une personne physique ou morale sur le web. La quantité d’information est tellement importante que l’e-­réputation est aujourd’hui difficile à contrôler.
De nombreux problèmes d’e-­réputation existent sur le web : délation, concurrent qui critique un produit, etc. Il est compliqué de déterminer si les informations véhiculées par les sources sont justes ou sont uniquement présentes pour porter atteinte à la personne concernée.

De plus, il faut faire attention au contenu utilisé pour son site internet. Une personne estimant être victime d’un problème de notoriété sur internet, peut se retourner contre le propriétaire du site.

À l’image de Barbara Streisand : Elle a réclamé 50 millions de dollars au site Pictopia.com, pour une photo de sa villa publiée sur le site. Elle estimait que cela nuisait à sa réputation. Personne n’avait vu cette photo. Mais suite à cette affaire, la photo a été largement diffusée par les médias, et 420000 personnes ont pu la voir. La chanteuse fut d’autant plus critiquée, et la photo prise uniquement pour un projet gouvernemental, lui a fait perdre le procès.
Aujourd’hui, on parle de « L’effet Streisand » : lorsqu’une personne essaye de camoufler un contenu lui portant préjudice, mais que l’effet inverse se produit.
Il faut donc faire attention à la façon de gérer l’e-­réputation de son entreprise ou de sa personne lors d’un problème rencontré.
De nombreuses start-ups ont navigué sur les créneaux de l’e-­réputation. Pour exemple, RéputationVIP propose aujourd’hui à ses clients (dirigeants, entreprises et particuliers) de maîtriser son image sur le web.

 

2) Une masse d’information trop importante

Le web a été créé pour permettre de partager des informations entre des internautes. Aujourd’hui, il contient une masse d’information énorme : Brad Frost caractérise ce phénomène d’une infobésité mondiale.

Il faut savoir que :

  • 822 240 nouveaux sites web sont créés par jour
  • 144 milliards d’emails sont envoyés par jours (dont 68,8% de SPAM)
  • 90% des données numériques ont été créés durant ces 2 dernières années
  • Chaque minute, 2,46 millions de contenus sont partagés sur Facebook et 4 millions de recherches sont faites sur Google
    Sources : blogdumoderateur.com / 2015

Cette surinformation entraine une baisse de la qualité des contenus, ainsi qu’un manque de modération. Le web devient incontrôlable : On peut le voir avec la montée de Daesh qui recrute et communique avec une stratégie digitale basée sur le fait que le contrôle du web est complexe. Ou encore, avec le Darknet qui permet d’acheter des produits illicites.
Les moteurs de recherche se segmentent pour contrer ce phénomène. Comme pour exemple, Google qui classe les recherches de plus en plus en fonction de la localité.

 

3) Saturation concurrentielle – Différenciation complexe

On a pu voir précédemment que la masse d’information sature le web, mais c’est aussi le nombre d’entreprises présentes sur le web qui est en constante augmentation. Il est de plus en plus compliqué de se faire une place pour avoir de la visibilité sur internet.
Le référencement naturel est donc obligatoire, et dans certains cas, le référencement payant l’est aussi.
Rappelons que le référencement payant fonctionne par enchère. Plus la demande est importante, plus les prix sont élevés.

Et donc certains marchés sont tellement concurrencés sur internet, que la publicité SEA devient plus chère que les bénéfices générés par l’entreprise.
Prenons par exemple un plombier intervenant sur Paris. Il souhaite être en première position sur le mot clé « plombier paris ». Celui-­ci devra payer entre 50 et 55€ par clic. En estimant que celui-­ci ai un taux de transformation très bon de 20%, chaque client devra lui coûter 250€.

 

4) Un oubli des outils de communication traditionnels

De plus en plus d’entreprises se dirigent vers le tout digital, en oubliant les outils de communication traditionnels, tels que les brochures, la prospection téléphonique, etc.
Il est important de garder un équilibre entre les différents canaux de communication, tout en vérifiant leur rentabilité, et de s’adapter suivant les résultats obtenus. Il est possible que dans certains secteurs d’activités, le web ne permette pas de générer de lead.

 

5) Le changement des supports – objets connectés

Après le Web plutôt statique, on évolue vers le web de plus en plus dynamique. Il nous comprend mieux et sait mieux nous répondre.
Comme expliqué ci-­dessus, l’arrivée du web 4.0 fait évoluer notre utilisation du web. On ne parlera plus de web mobile, mais d’interfaces connectées, intégrées partout dans une demande d’automesure et de personnalisation de l’utilisateur.

 

6) Multiplication des canaux de vente et de communication

Aujourd’hui, il y a de plus en plus de solutions pour accéder à l’information : en boutique, en VAD, via un PC, une tablette, un smartphone, etc.
La nouveauté de ces dernières années réside dans le commerce mobile. Il représente 140,5 milliards d’euros de transaction selon le Centre for Retail Research Nottingham.

Dans le but de toucher au maximum sa cible, 3 stratégies d’optimisation des canaux sont disponibles :
La Stratégie Multicanal : C’est la diffusion des services et produits sur les différents canaux de vente, en parallèle sans interaction. Exemple : Le choix d’un achat en boutique ou sur internet.

La Stratégie Crosscanal : C’est la diffusion des services et produits sur les différents canaux de vente, avec une interaction sur les étapes de vente. Exemple : Le choix d’un achat sur internet et d’un retrait en magasin (Click & Collect)

La Stratégie Omnicanal : C’est la fusion des différents canaux de vente : boutique physique et virtuelle. Exemple : La possibilité de commander en ligne en boutique via une tablette à disposition s’il n’y a plus de stock (Store-­to-­web)

 

 

 

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Comment faire perdurer son site web ?

Comment faire perdurer son site web ?

Dans cet article, nous allons voir ensemble les différentes ressources pour faire perdurer votre site web.

 

1/ La mise à jour du site

Internet, les moteurs de recherche et les outils web évoluent fréquemment et très rapidement. Du jour au lendemain, votre site peut ne plus fonctionner correctement, ou encore être invisible sur les moteurs de recherche tels que Google. Il est donc important d’avoir un site internet à jour, que ce soit en termes de contenu ou technologiquement, pour pouvoir le faire perdurer.

 

2/ L’utilisation des outils de marketing digital

Le marketing digital désigne l’ensemble des actions marketing réalisé à l’aide des supports numériques par les entreprises envers leurs clients et prospects.

On peut décomposer le marketing digital de la façon suivante :

L’idée de tous ces outils est de relier le client avec l’entreprise en permanence, pour qu’il ait les dernières actualités et pour ainsi se fidéliser à la marque.

L’utilisation du marketing digital dans les entreprises

Le marketing digital est surtout utilisé dans les entreprises BtoC. Celui-­ci est de plus en plus utilisé et développé par les entreprises pour être plus proche des clients et créer une interactivité entre les 2 acteurs qui sont l’entreprise et le client.

Le marketing digital BtoB est de plus en plus développé malgré son image de « parent pauvre du marketing ». L’exemple de la campagne de SFR Business Team avec sa campagne « Lambert et son patron » est à l’image de l’évolution des mœurs. De plus, la vie privée et la vie professionnelle sont de plus en plus mélangées avec les tablettes et les smartphones.

La cible des TPE-­PME, longtemps convoitée, est désormais plus accessible grâce à Internet. «Le digital ouvre grand la voie de la concurrence en offrant à des sites éditeurs la possibilité de cibler les TPE-­PME via des supports dédiés », confirme Richard Volodarski.

François Laxalt, responsable innovation de Neolane, explique qu’à «chaque fois qu’un internaute télécharge un de nos livres blancs, cela qualifie son intérêt pour un sujet. Or, en couplant cette information avec la structure hiérarchique de l’entreprise présente dans notre base de données, nous pouvons automatiser l’envoi d’un e-­ mailing à son supérieur hiérarchique, et capter ainsi l’attention du décideur»

 

4/ Le contenu

Le contenu est la base du marketing digital. C’est ce qu’il va permettre d’alimenter les autres acteurs du marketing digital. Olivier Andrieu a dit cette phrase reprise par tous : « Content is KING, Optimized content is EMPEROR », signifiant le contenu est roi, son optimisation est sa consécration.

Depuis les années 2000, le site internet pour une entreprise est incontournable, et pourtant encore 35% des entreprises françaises n’ont pas encore de site internet. En grande majorité, des TPE/PME.
Il est donc avant tout nécessaire d’avoir un site internet avec les bonnes informations, et un côté ludique qui donne envie aux visiteurs de rester sur le site, et ainsi de susciter l’envie d’en savoir plus.

 

Les types de site internet :

Il y a deux types de site internet. Le site vitrine présentant l’entreprise qui est plutôt destiné au marketing BtoB et les sites e-­commerce plus axé BtoC. Bien que la tendance pousse de plus en plus d’entreprises BtoB à en créer.

Le but d’un site internet est d’avoir des visites et donc d’attirer des prospects. Pour cela, il faut bien évidemment du contenu souvent alimenté comme expliqué précédemment. Le problème est que la plupart des sites (surtout les sites vitrines des entreprises BtoB) ne sont pas alimentés en information, et perdent en référencement. Il faut savoir que le fait d’avoir un blog sur le site d’une entreprise génère 67% de visites en plus que celui qui n’en a pas.
Il faut ensuite pouvoir transformer les visites en leads (suscitation de l’intérêt d’un consommateur pour un produit concluant à une action de sa part : prise de contact, achat en ligne, etc …). Pour cela, il faut avoir des formulaires de contact, chat sur son site, etc

 

5/ Les applications Smartphone et tablette :

Les ventes de smartphone et tablette sont en constante évolution. Aujourd’hui trois systèmes d’exploitation principaux se disputent le marché : IOS (Apple), Android (Google) et Windows Phone (Microsoft).

Lors de la création d’application, il faut au minimum qu’elles fonctionnent sur ces trois plateformes.
Grâce aux applications, les entreprises et commerces sont constamment avec leurs clients. Il est possible de leur envoyer des notifications Push, des coupons de réduction, etc…

Le mobile devient un acteur principal du marketing digital.
En BtoC, l’application doit être ludique et animée contrairement en BtoB ou c’est souvent une source d’information. (Catalogue produit, etc…)
Aujourd’hui, 43% des internautes ont déjà utilisé leurs mobiles durant leurs achats en magasin pour comparer les prix. En 2013 il y aura plus de requêtes Google effectuées via les téléphones portables, qu’à partir des ordinateurs.

 

6/ L’E-­Catalogue :

Il est aujourd’hui monotone pour certains clients de parcourir un catalogue papier ou un fichier PDF. Quoi de mieux de cliquer sur un produit du catalogue pour avoir plus d’informations, des vidéos, une visualisation en 3D, et par la suite pour pouvoir l’acheter directement en ligne. Voici l’utilité des E-­catalogue ou encore catalogue numérique.

 

7/ Les vidéos :

Un site statique peut vite être ennuyeux à regarder. Les vidéos sont un moyen plus efficace et ludique pour faire passer un message. En plus grâce au partage, elles peuvent vite se diffuser d’écran en écran, permettant à l’entreprise d’avoir une communication gratuite.
En BtoC, les meilleures vidéos sont celles qui créent le buzz. Des entreprises ont énormément gagné en axant leurs stratégies sur la diffusion de vidéo en ligne, telles que Redbull ou GoPro. Cependant les vidéos peuvent aussi être instructives à l’instar de Castorama avec ses vidéos pour apprendre à bricoler. L’important est que celles-­ci soient ludiques et/ou utiles pour le visiteur.
En BtoB, les vidéos doivent être instructives. Elles permettent aussi d’améliorer le référencement du site internet de l’entreprise.

 

8/ L’Emailing :

Hier le mailing était le moyen de communication par référence, aujourd’hui l’e-­mailing tend à prendre sa place. Le but de l’emailing est d’éviter que le client se désinscrive et qu’il lise le contenu, afin de poursuivre sa visite sur le site internet.

 

9/ Le QRcode :

Le QRcode est un petit carré souvent noir et blanc que l’on commence à trouver un peu de partout. Il permet la liaison entre les supports réels de communication et les supports virtuels en passant par son smartphone. Par exemple, sur un packaging ou une publicité pour en savoir plus sur un produit.
Il peut être un moyen ludique pour amener un prospect sur son site internet.

 

10/ SMO

Le SMO (Social Media Optimization) est l’utilisation des réseaux par les entreprises pour promouvoir rapidement et à faible coût leurs produits ou services, afin de générer des leads
Les entreprises BtoC utilisent surtout Facebook et Twitter regroupant les plus grandes communautés de particuliers. Il faut savoir que Facebook est le site le plus visité pendant les heures de travail et que les millions d’internautes passent en moyenne 1h par jour sur Facebook. Médiamétrie relève que le temps passé par les internautes sur les sites communautaires a été multiplié par trois en l’espace de deux ans.

Les entreprises BtoB utilisent en plus de Facebook (79%) et Twitter (77%), Viadeo (65%) et Linkedin (69%). Il faut savoir que 48% des liens entrants sur les sites des entreprises BtoB, proviennent des réseaux sociaux.
Le SMO intervient avant tout sur les sites des réseaux sociaux, en publiant du contenu, en communiquant avec les internautes, etc … Mais aussi sur les sites des entreprises en y intégrant des modules « J’aime » ou « partager sur les réseaux sociaux » sur les pages des sites.

Pour les entreprises BtoB, la présence sur les réseaux sociaux est nouvelle, et avec peu de résultats. Tout dépend des domaines d’activités et de la taille de l’entreprise.

 

Source : Rapport de la conférence du CCMbenchmark du 12 février 2013 / Visionary